OM : le transfert d’Aguerd à la Real Sociedad capote in extremis !
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Tout semblait pourtant ficelé. Depuis plusieurs jours, le dossier Nayef Aguerd donnait l’impression d’avancer vers son épilogue logique : un prêt payant vers la Real Sociedad, validé des deux côtés, plus qu’une formalité avant la signature. Et puis, coup de théâtre dans la nuit.
Selon nos informations, l’accord aurait bel et bien été totalement bouclé entre les deux clubs — ou du moins, c’est ce que tout le monde croyait. Car des désaccords sportifs, liés à la condition physique du défenseur marocain, ont fini par tout faire dérailler. La Real Sociedad aurait émis des réserves de dernière minute sur son état de forme, et voilà le dossier qui repart de zéro. Un rebondissement que personne n’avait vu venir, tant l’opération semblait sur les rails depuis plusieurs jours.
Pour l’OM, la pilule est dure à avaler. Le club phocéen, engagé dans une stratégie de dégraissage assumée par Frank McCourt (l’objectif : 90 millions d’euros de ventes cet été), comptait sur ce départ pour alléger sa masse salariale. Aguerd, sous contrat mais plus vraiment dans les plans sportifs, devait libérer à la fois une place dans l’effectif et une ligne budgétaire. Raté. Ou plutôt : reporté, sans qu’on sache encore pour combien de temps.
Le feuilleton continue donc, et il n’est pas sûr qu’il se règle rapidement. D’autres portes pourraient s’ouvrir — d’autres clubs intéressés, un nouveau round de négociation avec la Real Sociedad, ou carrément un maintien forcé dans l’effectif marseillais à la reprise. Aucune de ces options ne réjouit vraiment la direction sportive.
Ce nouvel épisode illustre surtout la fragilité de tout un mercato construit sur des ventes en cascade. Un seul dossier qui grippe, et c’est toute la mécanique qui s’enraye. Marseille n’a plus beaucoup de temps devant elle avant la fermeture du marché des transferts, et chaque jour qui passe sans issue pour Aguerd complique un peu plus l’équation comptable du club.
Le verdict, cette fois, se fera attendre. Et à l’OM, on retient son souffle.
