Le Stade Rennais flirte avec les 100 millions d’euros de ventes en défense centrale
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Un secteur, deux départs, et une somme qui donne le vertige. Le Stade Rennais est en train de transformer sa charnière centrale en véritable mine d’or estivale.
Après le transfert de Jérémy Jacquet vers Liverpool, c’est désormais Abdelhamid Aït Boudlal qui se rapproche sérieusement d’un départ, cette fois en direction de Fulham. Selon nos informations, le club londonien serait prêt à revenir à la charge après une première approche jugée insuffisante par les dirigeants bretons. Le feuilleton continue donc, mais l’issue semble se préciser.
Si l’opération va à son terme, le Stade Rennais franchirait un cap symbolique : plus de 100 millions d’euros de recettes générées par la seule vente de ses défenseurs centraux depuis le début du mercato. Une somme qui témoigne, à elle seule, du travail de la cellule de recrutement rennaise ces dernières saisons — repérer tôt, former, revendre au prix fort. Un modèle bien connu à la Piverdière, mais rarement poussé à un tel niveau de rentabilité.
Il faut dire que le contexte pousse le club dans cette direction. D’après Ouest-France, le Stade Rennais doit encore vendre pour rester dans les clous du fair-play financier, malgré une situation économique globalement saine et un retour en Coupe d’Europe cet été. L’équation reste la même : consolider les finances sans pour autant brader les ambitions sportives de Franck Haise, tout juste prolongé jusqu’en 2028.
Le feuilleton Aït Boudlal, lui, est loin d’être clos. Rennes attendrait un montant avoisinant les 35 millions d’euros pour laisser filer son défenseur — un prix qui, jusqu’ici, refroidissait légèrement Fulham. Les prochains jours diront si les Anglais sont prêts à passer à la caisse.
Une chose est sûre : à Rennes, l’été 2026 restera dans les annales comme celui de la défense centrale la plus rentable de son histoire récente.
