LVMH dépose plainte à son tour contre Tiffany
Le groupe de Bernard Arnault a annoncé le 9 septembre dernier qu’il ne pouvait plus « en l’état » boucler l’acquisition de Tiffany, évoquant notamment la gestion du joaillier pendant l’épidémie et une demande du ministère français des Affaires étrangères de différer le mariage « en réaction à la menace de taxes sur les produits français formulée par les Etats-Unis ».
Tiffany a riposté en portant l’affaire devant la justice, accusant LVMH de violer ses engagements en se retirant ainsi du projet.
