L’Opep risque de regretter son « ami » Trump, craint l’ère Biden
LONDRES/DUBAI (Reuters) – Les principaux membres de l’Opep craignent que des tensions dans l’alliance « Opep+ » ne réapparaissent avec l’accession de Joe Biden à la présidence des Etats-Unis et pensent que Donald Trump leur manquera, ont déclaré des sources proches du cartel.
Alors que le président sortant était passé d’une critique de l’Opep à un soutien de sa réduction de production, Joe Biden pourrait modifier les relations diplomatiques américaines avec trois membres de l’organisation, à savoir l’Arabie saoudite, son leader de facto; les pays sanctionnés, l’Iran et le Venezuela; et la Russie, leader des producteurs de pétrole alliés à l’Opep connus sous le nom d' »Opep+ ».
L’application stricte des sanctions américaines contre l’Iran et le Venezuela a empêché le négoce de millions de barils par jour et, si Joe Biden devait assouplir les mesures dans les années à venir, une augmentation de la production rendrait plus difficile pour l’Opep d’équilibrer l’offre et la demande de pétrole.
