L’eau des arbres, source de bienfaits !
L’eau des arbres, c’est tendance. Découvrez leurs atouts nutritionnels pour les consommer vous aussi.
L’eau de coco pour se réhydrater rapidement
C’est dans les noix vertes et non matures du cocotier (Cocos nu ci fera) que l’on recueille une eau claire en quantité (jusqu’à 800 ml par fruit !). Selon la FAO, l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, cette délicieuse boisson possède le même niveau de concentration électrolytique que notre plasma sanguin.
Des transfusions » végétales «
Elle aide ainsi à rétablir les déséquilibres qui suivent un effort. Et la légende veut que, durant la Seconde Guerre mondiale, les médecins américains et japonais l’utilisaient pour faire des transfusions d’urgence aux soldats blessés.
Pourquoi en boire ?
- Parce que c’est une importante source de potassium, phosphore, calcium, magnésium, fer et zinc. Durant les fortes chaleurs de l’été ou après une diarrhée, elle contribue à réhydrater l’organisme tout en le reminéralisant.
- La FAO la recommande donc aussi comme boisson énergisante chez les sportifs amateurs ou de haut niveau.
- Enfin, elle serait utile pour drainer l’eau emprisonnée dans les amas cellulitiques. Bonne nouvelle !
En pratique
- Désaltérante et agréable au goût, elle remplace avantageusement tous les sodas et autres boissons.
- En cure, à raison de 25 cl par jour, durant 2 à 3 semaines.
Notre sélection noix de coco fraîches
- Biocoop ou La Vie Claire, 3, 95 € la noix verte.
En tetrapak :
- Cocowell, 2, 50 € les 33 cl .
- Vitamont, 3, 60 € les 50 cl.
- La Vie Claire, 1, 85 € les 33 cl.
- Bjorg, 3, 65 € les 50 cl.
L’eau d’érable en cas de glycémie instable
L’acériculture, ça vous dit quelque chose ? C’est la récolte de l’eau d’érable qui a lieu au Québec à la fin de l’hiver. Au cours de ce « temps des sucres », les acériculteurs entaillent le tronc des arbres pour la collecter avant la montée de la sève. Dès que la température diurne atteint 1 °C, l’eau, qui contient du potassium, du calcium, du phosphore et 2 à 3 % de sucres, va monter des racines.
De l’eau mais aussi du sirop
Trois espèces d’érables (noir, à sucre et rouge) peuvent être mises à contribution mais leur tronc doit atteindre 20 cm de diamètre, soit 45 ans, pour envisager une récolte annuelle. Vivant plus de 300 ans, un arbre à sucre peut donc fournir une eau pendant longtemps. Chaque année, sa récolte prend fin à l’arrivée de la sève, amère et plus chargée en minéraux. En faisant évaporer cette eau, on peut aussi produire du sirop, de la tire, du beurre (sans matière grasse) et du sucre d’érable.
Pourquoi en boire ?
- Les terpènes et différents acides, dont l’acide abscissique, qu’elle renferme permettent à l’eau d’érable de stimuler le relâchement de l’insuline par les cellules pancréatiques et d’accroître la sensibilité des cellules adipeuses à l’insuline. C’est pourquoi elle peut accompagner le traitement du syndrome métabolique et du diabète.
- Sa richesse en potassium, calcium, magnésium, manganèse et phosphore renforce l’immunité de l’organisme et permettrait, selon certains chercheurs, de minimiser […..]

