Le Parlement turc a adopté, lundi, une loi-cadre ouvrant la voie à la libération de plusieurs milliers de combattants et cadres du Parti des travailleurs du Kurdistan. Mais son approche sécuritaire ignore les revendications politiques du mouvement kurde et laisse en suspens le sort de leur leader, Abdullah Öcalan, en détention depuis 1999.
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