Dubaï, jusqu’à quand une oasis pour les narcos européens ?
Jusqu’à leur arrestation ces derniers mois, dans l’émirat pourtant considéré comme un havre de paix pour ces barons de la drogue.
Depuis des années le territoire de 35 km2 constitue une base arrière idéale pour gérer trafics et blanchiment sans grand risque d’être extradé faute de coopération judiciaire satisfaisante, selon enquêteurs et magistrats européens interviewés par l’AFP.
