Dépistage du coronavirus : test PCR rapide, test sanguin… pour qui ?
SOMMAIRE :
- Les tests de dépistage virologiques (nasaux-pharyngés)
- Les tests virologiques rapides (salivaires)
- Les tests de dépistage sanguins
Alors que le monde fait face à une épidémie de coronavirus, la France amorce « un très haut plateau » avec des capacités de réanimation qui tiennent. Pour le 6e jour consécutif en effet, le solde des patients en réanimation (entrées-sorties) est négatif, c’est à dire que 91 patients ont été pris en charge. S’il faut être vigilant, ce chiffre est encourageant et montre l’efficacité des mesures de confinement et des gestes barrière. La sortie de confinement, le 11 mai, impliquera des mesures qui permettront de ne pas surcharger de nouveau les établissements de santé. L’un des outils sera le dépistage pour une partie de la population (voire massif ?), cela reste à préciser.
« Le 11 mai nous serons en capacité de tester toutes les personnes avec des symptômes« , a déclaré Emmanuel Macron ce 13 avril, et « durant les semaines à venir, les tests de dépistage seront accessibles aux seniors, aux plus fragiles et aux soignants ». Et de préciser avoir fixé un objectif : passer rapidement de 21 000 tests par jour à 50 000.
Mais avant de lancer une campagne de dépistage, les principaux enjeux sont de s’assurer que la France pourra produire ces tests, importer suffisamment de principes actifs pour les réaliser et surtout, que ces derniers, seront suffisamment fiables. Pour être fiables, ils doivent être validés par les « centres nationaux de référence des virus respiratoires », situés à l’Institut Pasteur à Paris et l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon. Mais, le problème, selon Le Parisien, c’est que les premiers tests déjà en cours de validation sont décevants. « Les niveaux de fiabilité ne sont pas ceux qui nous espérions », confirme une source au quotidien daté du 15 avril. Des appels d’offres ont été lancés depuis fin mars pour dénicher une pépite française qui pourrait apporter sa contribution technologique à l’élaboration de ces tests.
Les tests de dépistage virologiques (nasaux-pharyngés)
Comment se fait le dépistage naso-pharyngé ?
Il s’agit d’un prélèvement nasopharyngé non invasif. Un écouvillon (sorte de long coton-tige) est inséré dans le nez du patient afin de récolter des cellules nasales profondes. Cela permet de détecter un brin d’ARN spécifique au Covid-19.
Objectif du test virologique (PCR) : détecter la présence du virus
Savoir si une personne est porteuse ou non du virus, d’où le nom de test « virologique ». Si le test est positif, la personne a du virus dans ses muqueuses. Si le test est négatif, la personne est soit guérie, soit pas encore atteinte. PCR pour Polymerase Chain Reaction, désigne la technique utilisée en laboratoire pour identifier l’ARN.
Durée d’analyse du prélèvement : 3 heures environ
Avantages et inconvénients :
Le résultat du test est obtenu relativement rapidement, ce qui permet -en cas de symptômes- d’être pris en charge rapidement. Mais cela implique de disposer de matériel (réactifs notamment), ce qui limite son déploiement à large échelle.
Pour qui ?
Ils sont réservés en priorité aux :
- professionnels de santé symptomatiques,
- personnes âgées symptomatiques,
- personnes présentant […..]
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