Contraception et IVG : le paradoxe français
Deux tiers des femmes qui demandent une interruption volontaire de grossesse (IVG) sont sous contraception. Un taux qui a de quoi étonner. Comment expliquer ce que Francis Collier, chef de service d’orthogénie et de médecine du couple au CHRU de Lille, appelle à juste titre » le paradoxe français » ? D’autant que ce phénomène, loin d’être nouveau, persiste dans les années.
Tout l’enjeu consiste à mieux identifier les causes pour tenter de réduire le nombre d’IVG en France.
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