Confinement : 5 astuces feel good pour être plus heureux
« Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive« , disait Bouddha. Problème, le fondateur du bouddhisme et maître du zen a omis de préciser la feuille de route pour devenir « docteur ès épanouissement personnel ». Les puristes de la méditation répondront qu’il n’y a pas de recette du bonheur clé en main et que chacun creuse son sillon en puisant dans son intériorité.
Pour les adeptes de la psychologie positive appliquée, en revanche, il est possible d’aller à la rencontre de ce bien-être intérieur en mettant en place certaines actions. Sarah Allart, experte en psychologie positive appliquée et intervenante au sein de la fabrique Spinoza, think-tank du bonheur citoyen, prodigue dans son nouvel ouvrage « Sunday, Monday, happy days » (Larousse) quelques expériences issues de sa boîte à outils « feel good ». Voici 5 exercices pour cultiver le bonheur au quotidien.
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La méthode « Anitya » pour laisser filer le négatif
A chaque fois que vous ressentez une émotion négative intense, vous pouvez utiliser la méthode « Anitya » (impermanence en sanskrit). Ce principe, issu de la tradition bouddhiste, consiste simplement à identifier, accepter et laisser passer l’émotion. Se dire mentalement que « ça aussi ça va passer » aide à faire baisser la tension en cessant d’alimenter cette émotion négative. Cela vous aide à rester plus rationnel et à agir de façon appropriée.
On peut aussi s’initier à la méditation de pleine conscience, qui aide à accueillir pour mieux distancier les émotions négatives.
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L’optimalisme au lieu du perfectionnisme
Tal Ben-Shahar, célèbre professeur de bonheur d’Harvard, a expérimenté les limites du perfectionnisme que sont l’anxiété, la déception, la frustration, l’épuisement. Il a signé « L’Apprentissage de l’imperfection », manifeste dans lequel il prône une alternative plus « saine » et positive du perfectionnisme : l’optimalisme. Kézako ? Il s’agit de savourer chaque petite victoire, d’être plus indulgent et tolérant envers soi-même et envers les autres. En cas d’échec, considérer celui-ci comme une source d’apprentissage.
Cela ne revient pas à abandonner toute exigence mais à être plus raisonné afin de prendre du recul, d’être plus ouvert et bienveillant envers soi et les autres.
« Le self-hug »
Traitez-vous comme un ami en pratiquant l’auto-compassion. L’exercice de l' »auto-hug » est un moyen de se réconforter, de se rassurer après une contrariété.
En pratique : prenez-vous littéralement dans vos bras […..]
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