7 conseils d’autobienveillance qui changent tout
Et si on arrêtait de voir nos imperfections pour focaliser sur le positif ? Pratiquer l’autobienveillance est la clé pour être bien dans sa peau. Nos astuces.
1. Se regarder différemment dans le miroir
Stop à l’effet zoom sur ses défauts ! Au contraire, on apprend à regarder mieux, et plus, ce qu’on aime chez soi : ses seins petits ou opulents, son grain de peau, ses chevilles fines, ses boucles en cascade, ses épaules carrées… « J’ai arrêté de me dévisager comme une ado qui se cherche un point noir, et appris à me regarder comme une œuvre d’art. Et cela fait toute la différence », raconte Ely Killeuse, une des influenceuses de la tendance bodypositive.
2. S’éloigner des jugements
Quel que soit notre corps, l’important est que nous soyons en bonne santé. Même si cela prend du temps (et demande un certain entraînement), il faut prendre la décision de ne plus se laisser affecter par les remarques désobligeantes et les regards d’inconnus ou parfois, hélas, de proches. Il est difficile, mais possible de s’en affranchir. C’est surtout une question d’assurance personnelle à entretenir sur sa propre valeur, qui est bien loin des seuls critères physiques…
3. Faire du bien à son corps
S’accepter ne signifie pas « lâcher la bride », s’habiller d’un survêtement et d’un pull informe, et rester vautrée sur le canapé. On se chouchoute avec des soins de beauté, et on bouge : pas pour se muscler ou maigrir, mais pour faire du bien à son corps et à sa tête, car l’activité physique chasse le stress mais aide aussi à se sentir vivante ! Zumba, rando ou danse africaine, on choisit ce qu’on veut, le seul critère est le plaisir qu’on y prend.
4. Se définir de nouveaux objectifs et trouver des modèles inspirants
Que veut-on dans la vie : être plus belle ou plus heureuse ? Le bonheur est-il à 3 kilos près ? Les femmes du mouvement Body Positive racontent leur parcours (chaotique), leurs illusions et leurs difficultés. Ce sont de beaux exemples à suivre, incontestablement plus motivants qu’une fitgirl au ventre ultra-plat, qui ne communique que sur le mode du « paraître » et non sur celui de « l’être ».
« Se projeter en permanence une image idéale ou se comparer aux autres empêche d’être en accord avec la réalité de son être », explique la psychologue Michèle Freud. On peut choisir d’arrêter de compulser frénétiquement magazines et réseaux sociaux dont la comparaison permanente nous déprime, et plutôt chercher à élever le débat (et nos ambitions), avec des modèles plus inspirants.
5. Se réconcilier (enfin) avec la nourriture
Quand on aime son corps et qu’on le respecte, on ne lui fait pas avaler n’importe quoi ! L’idée est de trouver un poids stable et qu’on peut conserver sans souffrance (même s’il est 5 kilos au-dessus de son idéal). Cette démarche permet également « de retrouver sa faim réelle […..]

