Nice : « Trois semaines, c’est trop », Pantaloni dénonce la longueur de la trêve
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Avant la réception de Strasbourg dimanche, l’entraîneur de l’OGC Nice a regretté une coupure jugée excessive, qui l’a privé d’une dizaine de joueurs. Il y voit tout de même quelques bénéfices.
La Ligue 1 reprend enfin ses droits ce week-end, après trois semaines sans championnat. Une interruption beaucoup trop longue aux yeux d’Olivier Pantaloni. Vendredi en conférence de presse, l’entraîneur de l’OGC Nice a fait part de son agacement, comme le rapporte Maxifoot.
« On se prive d’une dizaine de joueurs »
Le technicien corse n’a pas mâché ses mots. « À mon sens, elle a été trop longue. Trois semaines d’arrêt, c’est trop important, on se prive d’une dizaine de joueurs qui partent en sélection », a-t-il regretté.
Un problème récurrent pour les clubs qui comptent de nombreux internationaux. Pendant ces périodes, les entraîneurs doivent composer avec un groupe réduit, ce qui complique la préparation des échéances suivantes.
Quelques aspects positifs
Pantaloni a toutefois reconnu que cette trêve n’avait pas eu que des inconvénients. « Cela permet de voir des jeunes. Et, malgré tout, les joueurs qui sont restés au quotidien avec nous ont fait preuve de beaucoup de sérieux », a-t-il souligné.
Le club en a profité pour disputer un match amical contre Carouge. « Le match amical contre Carouge nous a permis de garder du rythme. Donc c’était bénéfique dans le sens où on peut récupérer des joueurs qui revenaient de blessure », a ajouté l’entraîneur.
Avant de conclure, avec le sourire : « Mais ça fait quand même long. »
Strasbourg pour la reprise
Les Aiglons retrouveront la compétition dimanche à 15h, avec la réception de Strasbourg. Un match important pour relancer la dynamique après cette longue coupure.
Le retour des internationaux, parfois fatigués par les voyages, constituera un défi supplémentaire pour Pantaloni, qui devra gérer au mieux les organismes.
Un débat récurrent
La critique de Pantaloni rejoint celle de nombreux entraîneurs européens, régulièrement agacés par la multiplication et la durée des fenêtres internationales. Le calendrier, toujours plus chargé, pose la question de l’équilibre entre clubs et sélections.
Un débat qui n’est pas près de s’éteindre. En attendant, Nice a hâte de retrouver le terrain. Et de laisser derrière lui ces trois semaines d’attente.
