« Le Barça ment » : l’Atlético sort l’artillerie et coupe court aux rumeurs
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Le feuilleton Julián Álvarez vire à l’affrontement total. Le PDG de l’Atlético Madrid, Miguel Ángel Gil Marín, refuse net de céder son attaquant argentin et accuse ouvertement le FC Barcelone de mensonge.
On l’attendait sur le terrain, le voilà au cœur d’une tempête. Quelques minutes après la victoire de l’Argentine face à l’Autriche au Mondial, Julián Álvarez a lâché une petite bombe : son rêve serait de rejoindre le Barça. Une sortie qui n’a visiblement pas plu, mais alors pas du tout, à sa direction. Personne, côté madrilène, ne l’avait vu venir ce jour-là — celui de Messi, de surcroît.
La réponse de l’Atlético n’a pas traîné. « Julián a un rêve, et nous à l’Atlético avons aussi des rêves. Il est vrai qu’il nous en a parlé, mais il est tout aussi vrai qu’il connaît bien notre position, car nous avons été très clairs : l’Atlético ne veut pas vendre », a martelé Miguel Ángel Gil Marín, dont les propos ont été relayés par Fabrizio Romano. Le dirigeant va plus loin et vise frontalement les Catalans : selon lui, « le Barça ment » — aux médias, au joueur, jusqu’à ses propres supporters. Sous contrat jusqu’en 2030, l’Argentin ne serait pas à vendre, point. Le club madrilène annonce même vouloir saisir la FIFA pour dénoncer une approche jugée déloyale durant la période protégée.
Le bras de fer ne fait que commencer. Derrière le Barça, d’autres prétendants rôdent : Arsenal, mais aussi le Paris Saint-Germain, à l’affût du moindre rebondissement. À 26 ans, auteur d’un Mondial remarqué, Álvarez traîne une clause libératoire à 500 millions d’euros — un mur que personne n’envisage sérieusement de faire tomber. Reste à savoir si cette fermeté tiendra jusqu’au bout du mercato, ou si le rêve du joueur finira par fissurer la position des Colchoneros. Le feuilleton, lui, promet encore quelques épisodes.
