Davide Ancelotti règle ses comptes avec John Textor sur son passage à Botafogo
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Cinq mois sur le banc de Botafogo, et l’impression d’en avoir passé deux ans. C’est, en substance, ce que retient Davide Ancelotti de son passage éclair au Brésil, confié ce samedi aux colonnes de L’Équipe.
Arrivé en juillet 2025, parti cinq mois plus tard : le nouvel entraîneur de Lille tient à corriger le récit. Démission, insiste-t-il, et non limogeage — pour une raison presque cocasse : il n’y avait plus personne, en haut de l’organigramme, pour le remercier. John Textor, écarté en avril, était déjà sur le départ.
Reconnaissant envers l’homme d’affaires américain qui lui avait offert sa première chance de numéro un, l’Italien pointe malgré tout les conflits en interne et un isolement complet. Plus de cap, plus d’interlocuteur.
Un air de déjà-vu, forcément. À Lyon aussi, la méthode Textor a fini dans le mur.
