Avoir un toit à soi, rêve contrarié des migrants chinois
Pékin – Ex-paysan, il gagne moins de 1.000 euros par mois à Pékin, où les appartements valent parfois près d’un million, mais le gouvernement chinois continue d’espérer une incertaine reprise de l’immobilier alimentée par les ouvriers migrants comme Liu Jun. …Lire l’article complet

