Dans une tribune au « Monde », les chercheuses Mariana Olaizola Rosenblat et Katharina Zuegel observent que la réglementation distinguant communications « publiques » et « privées » ne reflète plus la manière dont WhatsApp et Telegram fonctionnent en pratique.
- Article suivant Pourquoi Israël n’hésite pas à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes
- Article précédent Comment BTS s’est-il formé en Corée du Sud ? Comprendre en trois minutes
Les faits marquants
Accès direct
Plus
