TRIBUNE. Ali Karimli, le chef du parti du Front populaire, le principal parti d’opposition d’Azerbaïdjan, qui a été secrétaire d’État entre 1992 et 1993, dénonce, dans une tribune publiée par The Economist, l’hypocrisie de la conférence sur le climat qui se tient dans un État pétrolier où la dissidence est réduite au silence. Le 1er octobre, un autre dissident influent, en exil, Vidadi Isgandarli, a été assassiné à Mulhouse, après avoir reçu une vingtaine de coups de couteau.
