Après les DNVB, préparez-vous aux INFG, impact native for good
Tout comme les digital natives ont encouragé les entreprises traditionnelles à accélérer leur transformation, les impact natives les encouragent à la poursuivre, en considérant l’impact de leur croissance pour le bien de tous et ce, durablement. Les Digital Native Vertical Brands ou DNVB – ces marques nées en ligne, maîtrisant l’ensemble de leur chaîne de valeur qui révolutionnent les standards – ont réussi à défier les marques historiques. Les entreprises traditionnelles ont eu besoin de digital natives pour intégrer les nouveaux usages, améliorer leur expérience utilisateur, comprendre leur époque. Mais aussi plonger dans le chantier de la transformation digitale, pris comme un tout, une manière de pensée, qui ne peut se résumer aux outils.
En parallèle et depuis longtemps, les PME, les ETI et les grands groupes, ont intégré des notions de RSE, ne serait-ce que parce que les lois, les normes les y obligeaient. À l’instar du digital, elles se préparaient à une transition sociale et écologique en douceur, conscientes que la transformation digitale n’était que les prémices d’une transformation plus profonde. Si ce confinement forcé nous a permis d’évoluer plus vite (télétravail, formation à distance, mobilité douce, téléconsultation…), il nous a aussi montré que les entreprises, tous secteurs confondus, ont encore du chemin à parcourir. En même temps que la transformation digitale, c’est un autre défi qui arrive, plus fondamental encore : celui de la transformation à impact.
L’impact est devenu le couperet
L’année 2020 marque une étape irréversible : un français sur deux est prêt à refuser un emploi si l’entreprise n’est pas engagée (Occurrence 2019). L’impact est devenu “le” sujet et le couperet. Et pour cause, si les entreprises ne se renouvellent pas en profondeur, elles ne pourront ni vendre leurs produits aux nouvelles générations, ni embaucher, ni fidéliser des citoyens qui ne transigent pas, ne font pas dans le compromis. En effet, de plus en plus de jeunes consommateurs plébiscitent les entreprises et les marques qui apportent, de manière solidaire, une contribution à la société, et s’engagent auprès de leurs clients, à améliorer la vie des gens. Et de la planète. En témoigne le succès et la sur-performance des marques qui ont un engagement fort et vrai telles que Patagonia, Veja, Horace, ou encore Avril, N.A.E et Typology. Mais de quel niveau d’engagement parle-t-on ?
Si les 17 objectifs de développement durable fixés par l’ONU pour 2030 constituent un véritable référentiel pour tous, et certains outils, comme l’Action Canvas (Ticket for Change), permettent à l’entrepreneur de s’assurer qu’il répond à un vrai besoin, il nous faut plus que jamais créer et intégrer de manière systématique des indicateurs de mesure de cet Impact. La loi PACTE par exemple, encourage la création d’entreprises à mission (au-delà de sa RSE, une entreprise à mission s’engage dans son modèle économique et sa stratégie sur un objectif social et environnemental), certains fonds d’investissements sont, depuis peu, labellisés green (c’est le cas de Mirova). Certaines banques, comme la BNP, se revendiquent #positivebanking en soutenant les entreprises qui contribuent à la […..]
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